Plénitude

Mon intérieur est un champ de fleurs printanières.

Elles ne demandent pas la permission pour être ;

Elles sont, ouvertes, lumineuses, colorées, offertes.

Elles célèbrent la vie et permettent à d’autres d’en faire autant.

Un champ de fleurs, des fleurs, un chant,

Quelle musique délicate et vivante s’évapore d’un tel endroit.

Flow, plaisirs d’amour, René Aubry

Petit coeur, as-tu bien décidé de vivre ?
Est-ce là tout l’enjeu pour toi ?
De te laisser emporter par le oui de la joie ?
De laisser courrir dans tes veines les rires ?

Je ressens ta peur et ta souffrance.
J’ai grandi pour te montrer la lumière de la vie,
Quand ton coeur basculait vers l’ombre,
Je forçais le trait un peu plus,
Jusqu’à ce que cette innocence et cette joie s’enfuient.

Petit coeur, je te vois, je sens ta détresse.
Dans ce désert de pierres, il peut être difficile d’aimer.
Mon coeur à moi pleure silencieusement
Et ce faisant nourrit toutes les fleurs du printemps.

Aujourd’hui mes bras, mes mains sont là pour toi,
Petit coeur oublié dans son écrin de pétales et de rosée.
Tu as choisi la vie, à mon tour de dire oui !

Laisser un commentaire